Amalgames dentaires et métaux lourds - Naturopathie et hirudothérapie

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Amalgames dentaires et métaux lourds

Articles


Les amalgames dentaires


  •   Les amalgames dentaires, intoxication et désintoxicatio


   1)
Quelques éléments constitutifs de l’amalgame dentaire aussi appelé « plombage »
 
 - Comment est réalisé le mélange de l’amalgame dentaire ?
   - Quelques caractéristiques de l’amalgame

   2)
Le mercure dans le corps
  
- On peut constater la présence de mercure dans les organes suivants du corps humain
   - Différents tests de détection de présence du mercure dans le corps sont possibles
   3) Quelques symptômes de l’intoxication aux métaux lourds
   
- Symptômes d’ordre psychologique
   - Symptômes d’ordre physiologique
   - Liste non exhaustive des maladies liées aux métaux lourds

   4)
Detoxication des métaux lourds
 
 Les produits pharmaceutiques utilisés pour lier et évacuer le mercure
   Les produits de la nature utilisés pour lier et évacuer le mercure

  
Introduction

L'obturation dentaire, le « plombage », l'amalgame dentaire sont autant de terme désignant la même chose et pouvant induire une confusion telle celle qu'il y aurait du plomb dans l'amalgame dentaire. L'article qui suit nous emmène à la découverte de ce produit mondialement utilisé par certains médecins dentistes et décriés par d'autres. Nous savons actuellement que certains composants utilisés pour la fabrication de ces amalgames dentaires sont fortement toxiques. L'opinion des scientifiques nous divise, les résultats n'ont pas les mêmes valeurs pour tout le monde. Enfin le manque d'information, les intérêts financiers des fabricants, la non codification des observations qui ont pu être faites sur le long terme, le constat de l'apparition de maladie, de troubles reconnus comme directement liés à la présence de métaux lourds... font qu'il est difficle de savoir à quels soins se fier. Voici donc dans les lignes qui suivent un aperçu du sujet vu sous la lumière des constations de chercheurs, de patients, de thérapeutes..

   1.) Quelques éléments constitutifs de l’amalgame dentaire aussi appelé « plombage »


Dans le langage populaire pour désigner les obturations dentaires revient fréquemment le terme de « plombage », or, ce produit de la médecine dentaire n’a rien à voir avec le métal plomb (Bp). En effet ce sont d’autres métaux lourds qui entrent dans sa composition.

Les éléments de base de l’amalgame dentaire et les symptômes les accompagnants sont :


Le mercure : hautement toxique pour le corps et la psyché (voir le reste plus bas dans l’article).
L’argent : transforme les sécrétions des muqueuses ; perturbe les échanges cellulaires ; perturbe la fonction rénale ; hypersensibilise les organes ; induit toutes sortes de douleurs dans les articulations ; etc.
L’étain : perturbation intestinale avec douleurs ; diarrhée ; amaigrissement ; disfonctionnement de la libido ; faiblesse pulmonaire et bronchique ; selon l’intoxication, peuvent apparaître des tremblements, de la fièvre, divers sensations désagréables comme des douleurs, des brûlures, des sensations de vide, de faiblesse ; etc.
Le cuivre : douleurs abdominales ; s pasmes, convulsion ; diarrhées ; perturbation de la gestion thermique, sensation de froid ; vertiges ; troubles thoraciques ; perturbation du pouls  ; spasmes musculaires ; etc.

Selon les fabricants, d’autres produits peuvent être ajoutés pour modifier certaines propriétés du mélange de base. Les additifs suivants sont souvent ajoutés
:
Le platine est un métal noble et inoxydable qui contribue au maintien du champ électrique produit par les autres composants de l’amalgame dans la bouche. Les troubles et maladies dus au sel de platine sont regroupés sous le terme de Platinose. Ils sont d’ordre allergique, respiratoire (asthme), dermatologique (eczéma) et digestif avec des instabilités psychosomatique, avec douleurs diverses et perturbation du cycle menstruel , etc.
L’indium est un métal conducteur d’électricité qui produit un champ perturbateur dans la bouche et le cerveau, ce métal, en alliage avec d’autres composants, devient nocif voire « toxique » pour les organes internes tel que le foie, les reins, etc.
Le zirconium est considéré de faible toxicité pour l’organisme humain.
Le fluor absorbé régulièrement, entraîne des troubles de santé comme l'ostéoporose, les caries dentaires, il peut aussi altérer les reins, endommager les os, et s’attaquer aux nerfs et aux muscles. Les dentifrices riches en Fluor contribuent à cette action et ils sont sources de déstabilisation de la flore intestinale.
Le zinc est cytotoxique. L’intoxication au Zinc peut être la cause de la perte de la sensibilité, de l’odorat et du goût. Il induit notamment la persistance de blessure, des difficultés à la cicatrisation et à la guérison, mais aussi des crampes d’estomac, la perte de l’appétit, des nausées, des vomissements et de l’anémie. Des troubles dermatologiques entrainant des irritations sont à noter. Selon la concentration et la sensibilité de la personne il peut endommager les processus protéiques, voire rendre malade le pancréas, etc.

   Comment est réalisé le mélange de l’amalgame dentaire ?


Sur le marché il existe (en principe il n’existe plus) deux sortes d’amalgame, les conventionnels soit gamma 1 et 2 et les modernes (non gamma 2). Les matériaux des deux sortes d’amalgame restent les mêmes, c’est le procédé de fabrication qui a évolué.

La préparation d’un amalgame se fait avec :

  •          Argent + cuivre (Ag + Cu) sous la forme de particules en forme de bille.

  •          Argent + étain (AG + Sn) sous forme de poudre.

  •          Argent + mercure (Ag + Hg).

  •          Cuivre + étain (Cu + Sn).

  •          Etain + mercure (Sn + Hg).


Pour certaines poudres les fabricants additionnent des substances comme :

Le palladium, le platine, l’indium, le zirconium, le fluor et le zinc (cytotoxique).

En règle générale, le mélange de poudre subit l’action du feu afin de transformer la surface des particules constitutives (limaille et/ou sphérique) du matériau, le rendant ainsi plus accessible à la liaison au mercure.
La réaction « d’amalgamation » se pratique à froid c’est à dire que le mercure est additionné à froid sur les poudres destinées à la préparation du produit « du plombage » final.

Quelques caractéristiques de l’amalgame

1/   Il est
poraux.
2/   Il
s’oxyde.
3/   Il produit une
charge électromagnétique.
4/   Il est
chimiquement instable.
5/   Il est
instable au niveau de sa densité, de son volume.
6/   Le mercure est, à des doses variables,
constamment libéré.
7/   Il est
corrosif et il s’érode.
8/ A chaque manipulation mécanique quelles soient de l’ordre de la mastication, de l’intervention d’un dentiste ou autre, il y a
perte de microparticules de matière.
9/ Les générations anciennes d’amalgame furent fragiles au niveau du duo étain + mercure. Dans les nouvelles générations, se serait le duo cuivre + argent qui serait plus sensible, mais aussi plus lentement sensible le duo argent + mercure.

Un amalgame neuf libère d’importante quantité de vapeur de mercure, proportionnellement à son poids, sa surface et sa composition, durant la première dizaine de jours qui suit sa pose. La diffusion est pendant un moment ralentie pour à nouveau être plus ou moins importante suite aux variations thermiques, chimiques, de PH, mécaniques, etc.

La présence de métal dans la bouche et l’adjonction d’une ou de plusieurs obturations à l’amalgame produit des courants galvaniques de différentes intensités qui varient selon
:

  • La composition des alliages d’amalgame.

  • La chimie de la bouche.

  • Les métaux utilisés pour la prothèse, le pivot, le renforcement, les autres amalgames, etc.

  • Les aliments ingérés.

  • L’oxydation des surfaces.

  • L’érosion mécanique et chimique.

  • L'action des bactéries buccales.


Des substances issues directement de l’amalgame dentaire sont retrouvées dans le système digestif sous forme de particules de diverses compositions, les plus fréquentes seraient argent, mercure, cuivre, étain, liées à un ou plusieurs autres éléments.

   Le mercure en se libérant se retrouve stocké dans tout le corps, cerveau inclus.
   

2.) Le mercure dans le corps

   
Dans la mesure des connaissances scientifiques actuelles,
il est démontré que le mercure sous forme métallique, ionique et/ou particulaire se libère des amalgames dentaires pour infiltrer la circulation sanguine par les globules rouges ainsi que toutes les parties du corps mais qu’il a un tropisme préférentiel pour les reins. Il traverse aussi la barrière hémato-encéphalique, puis jours après jours, il est stocké dans le cerveau et dans les reins, en rapport proportionnel direct avec la quantité (poids, surface, âge, etc.) des amalgames posés, sans oublier qu’il se concentre très volontiers dans le placenta et le fœtus. Le lait de la femme portant des amalgames dentaires est aussi contaminé, le nourrisson reçoit donc quotidiennement sa ration de métaux lourds qui sont probablement le point de départ de pathologies inexpliquées, subites, insidieuses dans lesquelles la médecine moderne ne peut que constater son impuissance.

Suite à l’action chimique et thermique de l’environnement buccal et par suite de l’action mécanique due à la mastication des aliments, le mercure est libéré sous forme de vapeur et sous forme de particule en restant lié à d’autres métaux avec lesquels il fut mêlé. Les vapeurs
qui se libèrent, durant plusieurs années, sont réabsorbées par la respiration et sont retrouvées dans les poumons, le sang puis tout le corps.

Certains traitements dentaires, qu’ils soient la pose d’amalgame, le polissage, le traitement au
peroxyde en générale et au peroxyde de carbamide en particulier ou la dépose d’amalgame, stimulent la libération de vapeur de mercure.

Des calculs datant de la période 1992 à 1997, affirme que les taux de mercure réabsorbés par l’organisme humain seraient inférieurs aux doses toxiques selon les normes de certains instituts médicaux. Cette constatation est une grande avancée dans la recherche médicale, cependant, demandons-nous comment ces résultats sont-ils obtenus et sur quel poids et surface d’amalgame dans une bouche humaine cette étude est faite ? Sur combien d’années ces observations sont réalisées, sans oublier quels sont les mécanismes d’accumulation qui se produisent pour les métaux lourds suite à une libération continue dans un milieu réceptif à leurs présences ?

L’OMS estime que les valeurs de mercure accablées sont de 40 µg/jour. Les chercheurs sont en accord pour dire que la moyenne de mercure absorbée par jour serait de 5 µg. Cependant les observations sont détournées à des constatations non utiles pour signifier l’accumulation dans le corps et dans l’année, voire la dizaine d’année, hors il y a rarement deux personnes qui accumulent ou éliminent les métaux lourds de la même façon.
Soulignons la désinformation sur les réels dangers dus au mercure mais aussi aux autres métaux qui l’accompagnent dans l’amalgame.

On peut constater la présence de mercure dans les organes suivants du corps humain

  • La dent : la pulpe, la dentine et environ.

  • Les gencives.

  • La salive : nous retrouvons les trois formes de mercure : le mercure sous forme ionique, le mercure particule lié à d’autres métaux ainsi que le mercure métal.

  • La muqueuse buccale.

  • Les graisses.

  • Le sang : selon la forme chimique du mercure, sa concentration dans le sang sera différente et variable.

  • Le sérum et le plasma : il y a accord entre chercheurs pour dire qu’il y corrélation entre nombre de « plombage dentaire » et taux de mercure dans le plasma et le sérum.

  • Les cellules : les lysosomes s’emplissent de mercure.

  • Le système nerveux : la barrière hémato-encéphalique et le cerveau ne sont pas épargnés.

  • Le placenta, le fœtus, le lait maternel. Dans ce dernier cas certains « scientifiques » vont jusqu’à déconseiller le recours au lait maternel pour les nourrissons pour une certaine période.

  • Les reins et dans l’urine, il n’est plus de doute sur le rapport nombre d’amalgames et mercure rénaux- urinaire.

  • Les poumons


En bref dans tout le corps.

   Différents tests de détection de présence du mercure dans le corps sont possibles

Le
test de la salive où la salive est prélevée avant et après mastication d’un chewing-gum.
L'analyse des cheveux en oligo-élément mais elle ne serait pas fiable, ni révélatrice d’une réalité biologique aussi complexe.
L'analyse des selles, vérifiable si il y a antérieurement prise d’un chélateur ou d’un draineur. Le taux de mercure dans les selle est très faible à nul chez une personne contaminé, si la même personne reçoit un mobilisateur de mercure (chélateur) alors seulement le mercure sera décelable.
La recherche du mercure urinaire en prélevant la première urine du matin mais en ayant pris soin de prendre un mobilisateur de mercure car une urine saine est acide et ne contient pas du tout de mercure.
Le taux sanguin ne donne pas de résultat fiable car l’homéostasie du sang est primordiale et la moindre présence de mercure sera rapidement débarrassée hors du sang, ainsi, même chez le porteur d’amalgame, le mercure ne sera que peu ou pas décelable.
Les tests énergétiques sont quelques-uns à démontrer une utilité, soit pour localiser les zones perturbées par le mercure, les champs électriques et leurs intensités dans la bouche, soit pour identifier les produits utiles à l’évacuation des toxiques chez la personne et définir les priorités thérapeutiques.
L’analyse visuelle où est observée la muqueuse buccale et gingivale afin d’y déceler des taches, des mycoses, des bleuissements… mais aussi, l’iris, où peut être décelé des embryotoxons ou des gérontoxons , mais aussi l’apparition de tâches brunes et enfin sur les ongles où d’éventuelles striures, tâches peuvent apparaître.
Le ressenti du patient où la place est rendue à la sensibilité et à l’écoute du ressenti du patient que nulle science extérieure ne peut remplacer et où personne ne peut prétendre mieux sentir que le patient lui-même son corps.

Remarque : tous ces tests qu’ils soient approuvés ou rejetés n’en constituent pas moins des outils parfois judicieux. La sensibilité objective ou subjective de la personne à son corps s’impose comme réalité et devrait nous orienter à rechercher les causes et à entreprendre une investigation et une action sérieuse afin d’améliorer la santé du patient en respectant, dans la mesure du possible l’adage « primum non nocer. »

  

  3.) Quelques symptômes de l’intoxication aux métaux lourds

L’intoxication par le mercure est appelée hydrargyrisme ou hydrargyrie.

Symptômes d’ordre psychologique

Peur, inquiétude, ce sont deux symptômes qui vont presque toujours de paire. Conventionnellement la recherche va être orientée du côté de la psychologie. Pourquoi pas ? Malheureusement la cause n’est pas toujours dans le psy. Ceci n’est qu’un appel au secours des profondeurs du corps et de l’esprit qui restent incompris.

L’irritabilité émotionnelle et sensorielle deviennent de plus en plus présentes, pressantes, la personne est réactive « ça m’énerve » ou « ça me fait monter les tours », etc. Un état de nervosité quasi permanent facilement réactivé même sans raison concrète se déclenche du à cet empoisonnement.

Les origines physiologiques de l’action toxique du mercure qui développe l’instabilité émotionnelle risquent fort de passer inaperçues, instaurant une perte de confiance en soi et au thérapeute, entrainant patient et thérapeute dans une impasse.

Chez l’adolescent, comme chez l’adulte, l’accumulation et le mouvement de métaux lourds dans le corps entraîne des comportements visibles de timidité, d’indécision, de trouble de la mémoire qui en apparence seraient assimilés à de la distraction. Il y a défaillance dans la mémoire immédiate. La personne se retrouve avec le sommeil perturbé, la rendant de plus en plus irritable ou voire apathique. Ainsi, en catimini, l’état dépressif s’installe, pour finir par devenir l’état normal, habituel.

Symptômes d’ordre physiologique

Ces symptômes peuvent être :
fatigue chronique et/ou épuisement; amoindrissement de la sensibilité générale des sens, la vision, le touché, l’olfaction, le goût, etc. Tous les sens demandent plus de stimuli, c'est-à-dire plus de sel dans le repas, plus de sucre dans le dessert, plus de volume dans la chaîne hi-fi, etc. ; généralisation de sensations anormales dans le corps comme des douleurs idiopathiques, des douleurs musculaires, des vertiges, des acouphènes.

Perturbation de la sphère digestive se manifestant par des diarrhées persistantes, des nausées, des modifications de l’appétit, mais aussi du poids, non justifiées ; l’apparition de maladies dites incurables, chroniques et inflammatoires.

Dans les cas d’intoxications chroniques les personnes contaminées peuvent constater dans leur bouche la présence de mauvaise haleine, de
sialorrhée, de perturbation gustative avec apparition de goût amer, ou de perception métallique et parfois de « mini choc électrique » ainsi que diverses sensations de brûlures. Quelque fois une sensation que l’on peut éprouver lorsque, à pleine dent on mord dans du papier aluminium, à la différence que la personne victime d’intoxication aux métaux lourds peut ressentir cette sensation même en l’absence d’aluminium, de fourchette métallique ou d’un autre métal quelconque.

Une autre manifestation de l’intoxication est
le bleuissement des gencives, l’apparition de taches sur les réparations dentaires, la présence de leucoplasies, de lichen, de candidoses, d’aphtes et de diverses manifestations inflammatoires.

La personne peut aussi constater de la nervosité buccale, par gène ou par réflexe, il y a continuellement un mouvement, une tentative d’ajustement des reconstitutions dentaires ce qui irrite à la longue tout le système nerveux.

Dans les cas d’intoxication aux mercures plus graves :
En dehors d’un examen différentiel éliminant toute autre cause, il arrive au patient exposé au vapeur de mercure de ressentir
des fourmillements dans les mains, des sensations de brûlures persistantes avec ou sans endormissement des membres inférieurs ainsi qu’un léger tremblement des extrémités (des mains). Mais encore des symptômes plus concrets peuvent se manifester comme dans l'exemple d'une personne en apparence bien portante, qui constate des saignements de gencives plus ou moins fréquent, une fragilité dans l’insertion de la dentition, des sensations de chaleur voire de brûlure sur la langue, les lèvres et le visage. L’haleine devient forte, fétide, des abcès et des lésions apparaissent facilement. L’ouïe est affectée par l’apparition de troubles auditifs, de sifflements, etc. La vision n’y échappe pas, car la perception des contrastes et des couleurs se modifie, se trouble.

Une autre série de symptômes passant souvent inaperçus, car la recherche étiologique est difficile, est par exemple l’apparition d’allergies alimentaires telles que celles qui touchent aux œufs, l’apparition d’arythmies dans le fonctionnement du cœur suivie de troubles passager à permanent de perturbation de la pression sanguine, ainsi que des défauts de gestion du taux de cholestérol.

Liste non exhaustive des maladies liées aux métaux lourds

 

  • Herpès - il n'y a pas d'herpès sans dépôts de mercure*** -

  • Insomnie

  • Maux de tête

  • Maladie de la peau

  • Allergies

  • Douleur fantôme

  • Asthme

  • Dépression

  • Bronchite à répétition

  • Maladie de Parkinson

  • Maladie d’Alzheimer

  • Sclérose en plaque

  • Rectocolite ulcéro-hémorragique

  • Maladie de Crohn

  • Maladie cardio-vasculaire

  • Perturbation immunologique avec apparition de troubles chroniques

  • Anémie

  • Cancer

  • Trouble de la personnalité

  • Suicide, la branche de métier la plus « suicidaire » serait celle des dentistes et des industries en rapport avec l’utilisation non sécurisée du mercure.


  4.) Detoxication des métaux lourds


Les produits pharmaceutiques utilisés pour lier et évacuer le mercure

DMPS est un chélateur utilisé par voie buccale, en injection ou en intraveineuse en cas d’intoxication lourde aux métaux « lourds ». L’élimination se fait ensuite par le foie ou/et les reins.

DMSA est un autre chélateur administré par voie orale.

Ces préparations ne sont conseillées qu’en cas d’intoxication importante par le mercure. Elles ont notamment été utilisées pour les personnes vivant sur le site de Tchernobyl après la catastrophe.

Les produits de la nature utilisés pour lier et évacuer le mercure

  • La Chlorella pyrenoïdosa est un puissant capteur et éliminateur du Mercure.

  • Les oligo-éléments sont à définir de cas en cas. Ce sont les catalyseurs de la biochimie cellulaire.

  • Les vitamines catalysent, nourrissent, renforcent, accélèrent, ralentissent et protègent la cellule, les organes et le corps dans son ensemble.

  • Les sels minéraux, en synergie avec les autres substances complètent l’apport nutritionnel nécessaire au bon fonctionnement cellulaire et organique.

  • Les substances draineuses de l’intestin agissent comme des brosses capteuses d’impureté sur la lumière intestinale.

  • La phytothérapie où le traitement est composé de plantes reconnues pour leurs capacités à mobiliser et à évacuer le Mercure.

  • L’homéopathie où le traitement à base de Mercurius n’est pas toujours indiqué mais où d’autres produits homéopathiques peuvent être utilisés de cas en cas.

  • La révision des habitudes alimentaires est importante afin d’optimiser les chances données au corps par ces traitements non seulement d’éliminer les métaux lourds dont il est le détenteur involontaire mais aussi de le fortifier en vue de recouvrer la pleine santé physique et psychique.

       
La pratique d’exercices physiques, le sport, les loisirs.
Les bains de pieds.

Remarque : Les indications ci-dessus sont à adapter de cas en cas que cela soit pour les dosages, la durée, les associations de traitement autant que l’ordre de ce traitement. De plus, elles ne seront pas les mêmes selon que la personne a encore des amalgames en bouche ou qu’elle est actuellement en train d’en faire effectuer la dépose. Pour ces raisons, tout automédication pour éliminer les métaux lourds est vivement déconseillée.

Dictonnaire:  
Mercure - Hg -
Argent - Ag -
Etain - Sn -
Cuivre - Cu -
Platine - Pt -
Indium - In -
Zirconium - Zr -
Fluor - F -
Zinc - Zn -

La dénomination
gamma 1 et gamma 2 signifie que les vapeurs de mercure se libérant de l’amalgame sont mesurables dès 70c°. Il est vrai que la température buccale n’atteint pas ces valeurs mais le sauna, le hammam, l’exposition au soleil, au feu de bois, aux acides, aux métaux, aux ondes électromagnétiques, les frottements mécaniques pourraient fortement stimuler la libération de mercure.

Courants galvaniques :  courant électrique continu
Tropisme : attirance
Peroxyde & peroxyde de carbamide : Produit utilisé pour le polissage, il sert à enlever la couche oxydée qui donne l’apparence de noirceur.
OMS :    Organisation mondiale de la santé
µg = microgramme : soit 1 millionième de gramme
Lysosome :  organite présent dans le cytoplasme céllulaire
Embryotoxons : arc de coloration blanche grisâtre, situé autour de l'iris sur la cornée.
Gérontoxons : une portion d'anneau de couleur gris-blanchâtre à la périphérie de la cornée
Primum non nocer :  du latin, premièrement ne pas nuire
Douleurs
idiopathiques :  douleurs d’origine inconnues
Sialorrhée : salivation anormale en quantité importante
Leucoplasies :  formation cellulaires anormale,
Lichen : champignon, annonciateur d’une défaisance du système immunitaire
Examen différentiel : examen médicale qui affirme ou infirme l’origine du mal car la même manifestation pathologique peut avoir une cause différente
***Source
Chélateur : un chélateur est une substance capable de se lier avec une autre substance et de l'entrainer avec elle.
DMPS = 2,3-dimercaptopropane-1-sulfonate, CH2SH-CHSH-CH2SO3-, Na+.
DMSA = acide meso-2,3- dimercaptosuccinique


Références sur Internet:
  
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/mercure-3003.html
   http://www.bernardmontain.net/livres/amalgame,dentaire,plombage.html
   http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/mercure-3003/physiopathologie.html
   http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/mercure-3003/symptomes.html
   http://www.senat.fr/rap/l00-261/l00-2611.html#toc1
   http://www.alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoArticle=230&NoSection=49
   http://www.mieux-etre.org/interactif/article.php3?id_article=882
   http://fr.wikipedia.org/wiki/Indium
   http://www.homeoint.org/seror/lippekeynote/index.htm
   http://www.lenntech.com/fran%E7ais/data-perio/F.htm
   http://www.lenntech.com/fran%E7ais/homefr.htm
   http://www.dentalyon.com/dentalyon-equipe (image de l'amalgame en début de document)

   Références livresques
 
 Etudes de matières médicales homéopathiques (édition Boiron)
   Pharmacologie et matière médicale homéopathique (édition CEDH internationnal)
   Dictionnaire des termes de médecine, le Garnier Delamare (édition Maloine)
   Le Maxidico (édition de la connaissance)



   Mario Hamitouche                                                                                                              
   Naturothérapeute
   
Le 22 décembre 2007


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