Comment se préparer au changement de saison, à l'hiver - Naturopathie et hirudothérapie

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Comment se préparer au changement de saison, à l'hiver

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L’hiver approche, que peut-on faire pour s’y préparer ?



   Comment amorcer le changement de saison, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’hiver et de tout son cortège de troubles qui l’accompagne ?


   Souvent le changement de saison touche certains d’entre nous de façons particulières, troubles liées aux voies respiratoires, épisodes de refroidissement, réveil des douleurs rhumatismales… mais aussi troubles de l’humeur, fatigues…

   Voici quelques pratiques, à portée de tout le monde ou presque ! qui nous aideront à éviter ou au moins à réduire la fréquence et l’intensité de toutes ces manifestations souvent handicapantes, lesquelles ne sont que des cris d’alarme que manifeste le corps à la situation de surcharge en toxines dans laquelle il se trouve.

1. Apprendre à connaître sa constitution soit en faisant une recherche personnelle (livres, internet), soit en consultant un praticien naturothérapeute ou un technicien en ayurvéda…
     
2. Revoir son alimentation soit du point de vue de la constitution, soit du point de vue de l’état de santé actuelle.

   
Alimentation

Concernant ce 2ème point, voici quelques orientations générales qui rendent de bons services à ceux qui les pratiquent :
       
* Manger lorsque le sentiment de faim se fais sentir (dans la mesure du possible), ce qui veux dire apprendre à différencier l’appétit physiologique de l’envie psychologique de manger (compensation), qui sont deux sentiments souvent confondus et dont l’origine est complètement différente.
       
* Supprimer ou réduire les produits alimentaires industriellement transformés, c'est-à-dire tous ceux qui ont subis la pasteurisation, l’UHT, la chaîne du froid ou l'irradiation, la conservation par cuisson, les additifs alimentaires, comme les colorants, les exhausteurs de goût, les antioxydants, les conservateurs…
       
* Dans la mesure du possible réduire voire supprimer complètement les produits issus de l’industrie du lait, comme par exemple les yoghourts, les fromages, le lait et tous les autres produits qui en contiennent.
       
* Agir de même avec le blé, qui pour information, n’a plus rien avoir avec le blé originel, selon certaines sources (Dr Jean Seignalet par exemple) il a subit excessivement de manipulation de toutes sortes, le rendant peu reconnaissable par la cellule humaine (incompatibilité moléculaire et énergétique, voir sur Internet « molécules de Maillard »).
       
* Manger simplement à chaque repas (deux à trois aliments par repas pas plus).
       
* Augmenter la ration de crudités, car c’est là que le corps (la cellule) peut trouver les matériaux essentiels et en bons états soit avec leurs pleins potentiels de vitamines (détruites par la chaleur et la manipulation), les sels minéraux (transformés par la chaleur et autres additifs), de même pour les oligoéléments, si il en reste, les enzymes (complètement détruites à plus de 40c° pour la plus grande majorité ; consulter l’article « les enzymes »), les bactéries, les ferments, ainsi que d’autres substances utiles à la vie, sans oublier tout l’aspect énergétique qui accompagne l’aliment.

    
   Plantes utiles

En plus de ces adaptations alimentaires effectuées, quelques plantes utiles à tout le monde ou presque complètent la préparation à l’hiver. Il arrive qu’il y ait incompatibilité pour certaines personnes comme des intolérances, contre indication médicamentaire… Pour ces personnes ces plantes ne sont pas à utiliser.

   Avertissement :
Ces plantes sont mentionnées à titre d’orientation générale et en association avec la démarche ci-dessus. Pour des applications spécifiques et personnalisées veuillez consulter un professionnel de la santé.

       
Différents groupes de plantes

    Groupe A       
Echinacea purpurea                      échinacée
Eleutherococcus senticocus          éleuthérocoque

    Groupe B       
Arctium lappa                               bardane
Allium sativum et A. sepa              ail et oignon
Taraxacum officinalis                     chien dent

    Groupe C    
Coffea arabica                                café vert (graines non torréfiée)
Gentiana lutea                                 gentiane
Artemisia alba ou autres                  armoise   

    Groupe D    
Passiflora incarnata                         passiflore               
Hypericum perforatum                    millepertuis

  
Les plantes du groupe A :

Sont en générale pour les personnes fatiguées où le réveil est difficile, qui sentent un manque d’énergie, qui sont facilement malade, ou qui ont tendance à l’apathie…
Contre indiqué en cas d’hypertension l’Eleuthérocoque.
Uniquement pour l’adulte.
Pour les posologies demandez conseils à votre
naturothérapeute ou à votre pharmacien.

 
 Les plantes du groupe B :

Sont en générale pour les personnes avec des sensations de lourdeurs, de forte odeurs corporelles, de bouche pâteuse, de sensation de besoin de nettoyer le corps, avec divers petits « bobos » récurants…
Uniquement pour l’adulte.
Pour les posologies demandez conseils à votre
naturothérapeute ou à votre pharmacien.

  
Les plantes du groupe C :

Sont pour les personnes à digestion lente, qui ont divers troubles digestives, ou un manque d’entrain, voire une fatigue régulière, parfois ressentent de l’anxiété, ont un sommeil varié, une immunité plus ou moins stable, sont atteints de maigreur…
Contre indiqué en cas d’hypertension et d’ulcère gastrique…
Uniquement pour l’adulte.
Pour les posologies demandez conseils à votre
naturothérapeute ou à votre pharmacien.

  
Les plantes du groupe D :

Sont en générale pour les personnes nerveuses, qui ont un sommeil léger et/ou avec des difficultés à s’endormir, vivent de fréquents réveils la nuit, se sentent plus ou moins irritables le jour…
Uniquement pour l’adulte.
Pour les posologies demandez conseils à votre
naturothérapeute ou à votre pharmacien.

   Cures

Des cures sont généralement conseillées à raison de 15 à 20 jours de suite, suivis d’une pause de 7 à 10 jours, pour reprendre une deuxième fois la cure.
La cure n’aura sa pleine efficacité que si elle est accompagnée du suivi des conseils alimentaires présenté ci-dessus.

En cas de « mal-à-dit » ces conseils ne sont en aucun cas considérés comme une substitution à une consultation chez le médecin.

   Mario Hamitouche
   Naturothérapeute
   
Le 21 septembre 2007

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